Qui sommes-nous?

Qui sommes nous ?

Notre association, Asapistra pour Association Apicole de Strasbourg, a été créée en 2008, à l’initiative de quelques jeunes apiculteurs strasbourgeois passionnés, sous l’égide de Jean-Claude Moes, dernier apiculteur professionnel de Strasbourg.

Elle a pour buts de :

  • Créer une structure de convivialité et d’épanouissement pour ses membres par la pratique apicole, en formant de nouveaux apiculteurs et en diffusant les connaissances apicoles, les règles de conduite de rucher afin de préserver l’abeille et d’améliorer la qualité des produits de la ruche.
  • Participer à des actions éducatives en direction de tout public : informer et alerter sur la nécessité de préserver la biodiversité afin de permettre la survie de l’abeille et la sauvegarde de notre environnement.
  • Offrir aux adhérents une solidarité apicole qui pourra se traduire par une entraide appropriée basée sur la bonne volonté de chacun.
  • Favoriser une apiculture respectueuse de l’environnement, de la flore et notamment en ce qui concerne la santé des abeilles.

Pour ceux qui souhaitent acquérir une formation apicole, AsApiStra propose des formations, la mise à disposition de terrains pour accueillir les ruches des membres de l’association (citadins ou n’ayant pas de jardin adapté), le prêt du matériel pour la récolte et l’extraction du miel, etc.

Début mars, les abeilles ont mangé tout le candi. Que faire?

j'ai une ruche très populeuse, en hivernage avec un corps et une hausse (il n'a pas été possible de la réduire au corps seul pour l'hivernage car trop de couvain). A Noël, comme le conseille Bruno, je leur ai donné un pain de 2,5 kg de candi.

Début mars, le pain de candi a été pratiquement totalement consommé. Dans un ou deux jours il ne restera plus rien.

Fort Ducrot, décembre 2016. Tentative de vol de ruches?

Article paru le 18/12/16 dans les DNA.

MUNDOLSHEIM

Les ruches vandalisées.

Les ruches ont été ouvertes et renversées.

Triste découverte à Mundolsheim, cette semaine, pour les apiculteurs amateurs. Neuf des quinze ruches de l’association Asapistra, installées près du fort Ducrot ( DNA du 24/06), ont été vandalisées dans la nuit de mardi à mercredi.

Il fait -1°C, et les abeilles sont de sortie.

Le fait d'avoir des ruches à portée d'yeux dans son jardin permet de faire des observations quotidiennes de ce qui se passe au trou de vol.

J'ai encore observé aujourd'hui, en début d'après-midi sur une des ruches, alors qu'il faisait -1°C à l'ombre, les allées et venues de nombreuses abeilles. C'est une ruche qui hiverne sur un corps Langstroth, avec une reine de 2016 que j'ai élevée suite à division d'une autre de mes ruches très dynamique (merci à Pascal Scheer pour le coup de main dans cette opération).

Varroa. L’acide oxalique, c’est entre Noël et Nouvel An !

Extrait du "Flash Abeilles" n°41 de la Chambre d'Agriculture de la région Alsace. Octobre-Décembre 2016.

Plusieurs méthodes existent pour "traiter à l’acide oxalique". En cas d’emploi d’un sirop à l’AO (méthode par dégouttement), veillez à respecter les 2 conditions suivantes :

  • Une absence totale de couvain. En présence de couvain, l’efficacité passe de 95% à moins de 50% ! Il est donc très important de surveiller les périodes où les colonies sont susceptibles d’être en arrêt de ponte. De façon générale, le traitement est réalisé lors des 2 dernières semaines de l’année (la reprise de la ponte est possible dès janvier, en raison de l’allongement de la durée du jour).
  • Une température extérieure > 7 à 10°C. Il est très important que les abeilles soient légèrement dégrappées, afin qu’elles puissent le consommer et se l’échanger par trophallaxie. Plusieurs apiculteurs ont signalé un manque d’efficacité lorsque l’acide oxalique est appliqué lors de basses températures. Ouvrir une ruche à cette température a peu d’incidence sur la colonie, d’autant plus qu’on agit vite et qu’on ne manipule aucun cadre. Dans l’idéal, il est souhaitable qu’il n’y ait pas trop de vent.

Cherche colle fixer isolant sous toit ruches

Bonjour,

Je cherche une colle pour fixer l'isolant (polystyrène, mousse expansée) sous les toits des ruches (je sais il faudrait prendre de la colle de bois mais j'ai un stock de mousse).

La problématique est double :

-) une colle qui n'attaque pas l'isolant

-) et le plus difficile : trouver une colle qui arrive à s'accrocher à la surface lisse du toit métal et résiste aux écarts de température.

J'ai essayé Soudal (FixAll) mais ce probuit n'arrive pas durablement à s'accrocher au toit.

Merci pour vos conseils

Bruno

 

 

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