Pertes hivernales 2017. Enquête Chambre d’agriculture d’Alsace.

Enquête Pertes hivernales. La date butoir pour répondre à cette enquête sur les pertes hivernales était fixée au 15 mai. Alexis BALLIS vient  d’étendre celle-ci jusqu’au 31 mai afin de permettre aux derniers retardataire d’y participer.

Le questionnaire est fermé!

Pour accéder au questionnaire: chambre agriculture Alsace, pertes hivernales 2017.

Chaque printemps, la Chambre d’agriculture d’alsace réalise une enquête sur les pertes de colonies d’abeilles. Etant donné la régionalisation du Grand Est, nous souhaitons obtenir un maximum de réponses pour notre région. L’enquête est également ouverte sur les autres régions de France, via le lien unique précisé ci-dessous.

Cette enquête s’adresse à tous les apiculteurs, quel que soit le nombre de colonies et quel que soit le niveau de pertes constaté. Votre participation est importante car elle nous permet de suivre la situation de l’abeille sur la base d’une remontée d'informations objectives en provenance du terrain. Les données individuelles recueillies resteront confidentielles et les bilans globaux de vos réponses feront l’objet de publications : résultats régionaux et/ou nationaux d’une part, résultats Européens d’autre part. En effet, ce questionnaire est lié au réseau Coloss1 et vos réponses seront intégrées à une étude européenne de plus grande envergure comparant les pertes à ceux des autres pays.

Nous vous remercions de prendre le temps nécessaire pour répondre au questionnaire, au plus tard le 15 mai 2017. Cela ne vous prendra que 5 minutes ! (il n’est plus demandé de faire un détail par rucher, mais de répondre au niveau global de votre exploitation).

Merci pour votre participation. Nous pourrons ainsi connaître la situation exacte des ruches ce printemps.

Les premiers retours que nous avons eu sur cet hiver nous laissent entrevoir l’existence de 2 grandes tendances : une partie des ruchers a très bien passé l’hiver (avec des pertes inferieures à 10% voire 5% selon les apiculteurs) tandis qu’une autre partie des ruchers présente une situation bien plus difficile, avec de fortes pertes. En première approche, il semble que les ruchers les plus touchés soient ceux présents tardivement sur les zones à miellat de sapin. Les réponses à l’enquête permettront d’affiner le constat.

Sujets du billet: