Article Abeill'en ville UNISTRA/SPACS

Ça bourdonne sur les toits de l'Unistra !

Des ruches ont été installées sur un toit du campus Esplanade en début d’année, à la faveur d’une convention liant l’association Asapistra à l’université. Une graine de plus dans le jardin du développement durable à l’Unistra.

Sur le toit de la Présidence, Bruno Rinaldi, vêtu de sa combinaison blanche d’apiculteur, sort l’un après l’autre les cadres des trois ruches qui y sont installées.

 

Soumis au feu nourri des questions de ses assistants du jour – et aux ardents rayons du soleil – il détaille patiemment : « Les cadres sont comme le grenier à miel de la ruche : on ne prend que le surplus ». Cire, pollen, gelée royale, propolis… Il énumère et décrit aussi les produits de la ruche. « Saviez-vous qu'une reine peut pondre jusqu’à 2 000 œufs par jour ? Et qu’une ruche abrite 60 000 abeilles environ ? » En fonction de leur nourriture, « les larves deviendront ouvrières ou reine, selon les principes de l’épigénétique ». On sent que le biologiste n’est pas loin…

Bruno Rinaldi est effectivement enseignant-chercheur au laboratoire de Génétique moléculaire, génomique, microbiologie (GMGM, Unistra/CNRS). En tant qu’apiculteur amateur, il est aussi référent pour la convention signée l’an dernier entre l’Unistra et l’association Asapistra (http://asapistra.fr/?q=node/1872), dont il fait partie et qui s’est notamment donné pour mission de diffuser les connaissances autour de l’apiculture auprès du grand public, et de le sensibiliser à une apiculture respectueuse de l’environnement.

 

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